enseignement

NOTRE DOCTRINE

   L’Eglise Glorieuse des Enfants de Lumière croit aux doctrines suivantes : 

LES SAINTES ECRITUES : Nous croyons que la Bible est inspirée par Dieu car « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » (2 Timothée 3/16) et qu’Elle est Sa parole infaillible (Mathieu 24/35).  Nous sommes convaincus que l’homme possède une seule autorité donnée par Dieu : la Bible. Voilà pourquoi toute la doctrine, la foi, l’espoir, et toutes les instructions pour l’Église doivent être basés et en conformité avec la Bible (1 Jean 4/1). Elle doit être lue et étudiée par tous les hommes ; elle ne peut être comprise clairement que par ceux qui sont oints du Saint-Esprit (1 Jean 2/27).Comme il est écrit « …. qu’aucune prophétie de l’Écriture ne peut-être  un objet d’interprétation particulière. Car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » (2 Pierre 1/20-21). Elle est le seul véritable fondement de la communion et de l’unité chrétienne.                                             

LE DIEU UNIQUE : Nous croyons qu’il y a un seul Dieu vrai, vivant éternellement. Il est l’Alpha et l’Omega, le Dieu omnipotent, omniscient, omniprésent, saint en nature, en attributs et en intentions. Il est une déité absolument indivisible. Ce Dieu unique et vrai s’est révélé comme Père de la création ; comme Fils dans la rédemption ; et comme Saint-Esprit par émanation (1 Corinthiens 8/6 ; Éphésiens 4/6 ; 2 Corinthiens 5/19 ; Joël 2/28).     Les Écritures font plus que prouver l’existence de Dieu ; elles l’affirment, l’assument et déclarent que la connaissance de Dieu est universelle (Romains 1/19, 21, 28 et 32 ; Romains 2/15). Dieu est invisible, incorporel, sans membre, ni corps : donc libre de toutes limites. Il est Esprit (Jean 4/24, Luc 24/39). Le premier de tous les commandements est « Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur. » (Marc 12/29 ; Deutéronome 6/4). « Un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous » (Éphésiens 4/6) Ce Dieu unique et vrai, s’est manifesté dans l’Ancien Testament de manières différentes. Dans le Nouveau Testament, comme Fils quand Il marchait au milieu des hommes, et comme Saint-Esprit après l’ascension. 

LE FILS DE DIEU : Nous croyons  que le Dieu unique et vrai, le Yahweh de l’Ancien Testament, a pris la forme d’un homme, et est né de la vierge Marie comme Fils de l’homme. L’apôtre Paul nous dit : « Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché aux gentils, cru dans le monde, élevé dans la gloire. » (1 Timothée 3/16). « Il vint chez soi, et les siens ne l’ont pas reçu. » (Jean 1/1 f. Version Darby) Ce Dieu unique et vrai fut manifesté en chair, c’est-à-dire, en Son Fils Jésus-Christ comme il est écrit  « … Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, … » (2 Corinthiens 5/19)    Nous croyons que « … en Lui, (Jésus) habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2/9). « Car Dieu a voulu que toute plénitude habitat en Lui » (Colossiens 1/19). Voilà pourquoi, dans Son humanité, Jésus était un homme ; mais dans Sa déité, Il était, et, EST Dieu. Sa chair était l’Agneau, ou le Sacrifice de Dieu. Il est le seul médiateur entre Dieu et les hommes. « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2/5).      En tant qu’homme il fut engendré, et il a un commencement. Mais, comme Seigneur, Il est d’âge en âge. Dans Esaie 9/5, il est écrit  » Car un enfant nous est né, un Fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule, on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix ». Il est le Père éternel et le prince de la paix l’  » Emmanuel  » (Mathieu 1/21). La somme de tout ce mystère est Dieu avec nous. Non un Dieu, mais le DIEU UNIQUE est devenu homme en Jésus-Christ pour être parmi nous.    Nous croyons que le Fils est la révélation du Père comme il est écrit en Jean 14/9  » celui qui ma vu, a vu le Père. Aussi « . Esaie 35/3.5 dit « … Il viendra lui-même, et vous sauvera. Alors s’ouvriront les yeux des aveugles, s’ouvriront les oreilles des sourds, alors le boiteux sautera comme un cerf, et la langue du muet éclatera de joie « . Ainsi, conforment à la parole d’Esaie, Il est le Seigneur Dieu qui devrait venir lui-même.                                        

LE NOM : Nous croyons que Dieu utilisa des titres différents tels que « Dieu Elohim », « Dieu tout-puissant », « El Shaddai », « Yahweh » et spécialement « Yahweh Seigneur » le nom rédempteur dans l’Ancien Testament. « … un enfant nous est né, un Fils nous est donné… On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Esaïe 9/5).  Cette prophétie d’Esaïe s’est accomplie quand le Fils de Dieu fut nommé : « Elle enfantera un fils, et tu Lui donneras le nom de Jésus ; c’est Lui qui sauvera Son peuple de ses péchés » (Matthieu 1/21). « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4/12). 

LA CRÉATION DE L’HOMME ET SA CHUTE : Nous croyons qu’au commencement, Dieu créa l’homme innocent, pur et saint (Genèse 1/27) ; mais à cause du péché de désobéissance, Adam et Ève, les premiers de la race humaine, tombèrent de la place sainte qu’ils occupaient et Dieu leur a interdit le jardin d’Éden. Ainsi par la désobéissance d’un seul homme, le péché entra dans le monde (Genèse 1/27 ; Romains 3/23,5/12)             

LE SALUT PAR LA GRACE : Nous croyons que le salut des pécheurs est exclusivement acquis par la grâce (Ephésiens 2/8.9), que nous n’avons en nous aucune droiture ou bonté naturelle qui puissent nous faire mériter la faveur de Dieu (Romains 3/10, Romains 3/23).    Nous croyons que lorsque nous étions encore pécheurs le Christ est mort pour nous, lui juste pour nous injustes. Il a pris la place du pécheur, porté ses péchés, subi sa condamnation, enduré sa mort, payant intégralement sa dette et signant avec son sang l’acquittement du plus vil des pécheurs. Qui par grâce acquièrent en croyant tout simplement l’expiation obtenue sur la croix (Tite 2.14).        

LA REPENTANCE ET LA CONVERSION : Le mot « repentance » vient du grec, et veut dire : « changement du cœur, changement de vie, changement de l’esprit, transformer, etc. »  Jésus a dit : »… mais si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous également » (Luc 13/3). Dans Luc 24/47, Jésus nous dit : « … que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en Son Nom à toutes les nations à commencer par Jérusalem. » Nous croyons que le pardon des péchés est obtenu par une repentance sincère, une confession totale et par l’abandon du péché (1 Jean 1/9). Nous sommes justifiés par la foi en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 5/1) au moyen de son précieux sang. Jean-Baptiste prêchait la repentance, Jésus-Christ l’a proclamée, et les apôtres l’ont enseignée avec fermeté aux Juifs et aux Païens (Actes 2/38, 11/18, 17/30).     

LE BAPTÊME D’EAU : Le Seigneur fit cet ordre en Marc 16/15.16  » Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, …  » Nous croyons que la première condition exigée par le Seigneur pour être baptisé est la foi (Actes 2/41, Actes 8/36.38).  Comme nous l’indique les Saintes Ecritures, le baptême est administré par immersion au nom du Seigneur Jésus-Christ (Actes 2/38, Actes 8/16, Actes 19/5, Romains 6/3) obéissant ainsi pleinement à Matthieu 28/19. (Plongé dans l’eau est la symbolisation de l’ensevelissement avec Christ (Romains 6/4, Romains 6/2), la mort au monde et au pêché. Et retiré aussitôt des eaux symbolise la résurrection avec Christ, prêt à marcher en nouveauté de vie  (Col.2/12, Col.3/1.3)).   Nous croyons que le baptême doit être administré par un parfait disciple, en accord avec la parole de Dieu.                                                                                                                              

LE BAPTÊME DU SAINT-ESPRIT : Jean Baptiste, dans Matthieu 3/11 dit : « … Lui, Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. » Jésus, dans Actes 1/5, dit : « … dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit ». Luc nous rapporte aussi ceci : « … Ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » (Actes 2/4)  Les termes, « baptisé du Saint-Esprit et de feu », « remplis du Saint-Esprit »  sont des expressions synonymes employées dans la Bible. Scripturairement, tous ceux qui sont remplis ou baptisés du Saint-Esprit, doivent tous recevoir le même signe physique, signe initial du parler en d’autres langues Le parler en langues décrit dans Actes 2/4, 10/46 et 19/6 ; et le don des langues, expliqué dans 1 Corinthiens 12 et 14, sont en essence les mêmes, mais ils sont d’un but et d’un emploi différent.  Le Seigneur dit au travers du prophète Joël : « … Je répandrai de mon Esprit sur toute chair… » (Joël 2/28).  Pierre, en expliquant cette expérience phénoménale, dit : « … Il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et Il (Jésus) l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2/33). Et encore, « … la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2/39).                                                                                                                                              

LES DONS SPIRITUELS  : Nous croyons que Dieu a fourni à l’Eglise des dons de l’Esprit (1 Corinthiens 12/1.31), des signes surnaturels de sa présence. Ces dons doivent être très ardemment désirés afin qu’ils contribuent à l’édification de l’Eglise. Nous croyons que ces manifestations de l’Eglise primitive continuent de se manifester de nos jours (Hébreux 13/8).    

LA GUÉRISON DIVINE : La première alliance que le Seigneur (Yahweh) fit avec les enfants d’Israël après qu’ils furent sortis d’Égypte, était une alliance de guérison. Le Seigneur dit : « … Si tu écoutes attentivement la voix de l’Éternel (Yahweh-Rapha, le Seigneur qui guérit), ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à Ses yeux, si tu prêtes l’oreille à Ses commandements, et si tu observes toutes Ses lois, Je ne te frapperai d’aucune des maladies dont J’ai frappé les Égyptiens ; car Je suis l’Éternel, qui te guérit » (Exode 15/26).  Certaines traductions disent : « Car Je suis Yahweh, ton médecin. » Nous avons donc le médecin ou le docteur le plus capable du monde. Notre Seigneur Jésus-Christ parcourait toute la Galilée, prêchant l’Évangile du Royaume et guérissant toute sorte de maladie et d’infirmité parmi le peuple (Matthieu 4/23-24).  « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13/8). A notre place, et au prix de grandes souffrances, le Seigneur Jésus-Christ a payé pour la guérison de notre corps, et pour le salut de notre âme, car « … c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53/5). Matthieu 8/17 dit : « … Il a pris nos infirmités et Il s’est chargé de nos maladies » (Voir 1 Pierre 2/24) Par conséquent la guérison divine du corps fait partie de l’expiation. Ceci étant vrai, la guérison divine est alors pour tous ceux qui croient. En parlant des croyants, Jésus dit : « … ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » Plus tard, Jacques écrit dans son épître à toutes les Églises : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficacité. » (Jacques 5/14-16) Nous croyons que toutes ces promesses sont pour l’Église aujourd’hui. 

LA SAINTE CÈNE : Jésus-Christ institua la Sainte Cène avant sa crucifixion. Durant la nuit où notre Seigneur devait être livré, Il mangea la Pâque avec Ses apôtres, après quoi le Seigneur institua ce sacrement. Nous lisons à ce sujet Mathieu 26/26.28 « Pendant qu’Ils mangeaient, Jésus prit du pain, et après avoir rendu grâces, Il le rompit, et le leur donna, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est répandu pour vous. » (Luc 22/19-20)  En instituant la Sainte Cène, le Seigneur Jésus utilisa du pain sans levain et du vin qui sont la représentation de son corps et de son sang. Il y a aussi une signification et une bénédiction spirituelle quand nous nous approchons de ce sacrement qui est une institution divine (1Corinthiens 11/23.26). Car il est écrit en Exode 12 verset 14 « Vous conserverez le souvenir de ce jour et vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos enfants ».  

LE LAVEMENT DES PIEDS : Quand ils eurent mangé la Pâque, nous lisons dans Jean 13/4-5 : « Jésus se leva de table, ôta ses vêtements et prit un linge dont Il se ceignit. Ensuite Il versa de l’eau dans un bassin, et Il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont Il était ceint. » Jésus a dit : « Si donc Je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. » (Jean 13/14-15) Nous croyons  que ce premier exemple nous fut donné par notre Seigneur, et c’est une institution divine.                                                                                                                              

LA SAINTETÉ  : Nous croyons que  la piété est la caractéristique principale de chaque enfant de Dieu ; nous devrions vivre selon le plan et l’exemple donnés par la Parole de Dieu. « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété » (Tite 2/11-12). « Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez Ses traces, Lui qui n’a point commis de péché. Et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude ; Lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement. » (1 Pierre 2/21-23)  « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. » (Hébreux 12/14) « Mais, puisque Celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : vous serez saints car Je suis saint. Et si vous invoquez comme Père Celui qui juge selon l’œuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage, sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1/15-19). 

LA GRÂCE DE DIEU : « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. » (Tite 2/11-12)  « Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » (Jean 1/17)  Nous croyons qu’un chrétien, pour rester sauvé, doit marcher avec Dieu, se maintenir dans l’amour (Jude 21) et dans sa grâce. Le mot « grâce » signifie « faveur ». Quand une personne transgresse et pêche, elle perd sa faveur. Si elle continue à pécher et ne s’en repent pas, elle sera éventuellement perdue, et jetée dans l’étang de feu. (Voir Jean 15/2, 6 ; 2 Pierre 2/20-22)  Jude parle des rétrogrades de son temps et de leurs récompenses. (Voir aussi Hébreux 6/4-6) « Car  c’est  par  la  grâce  que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Éphésiens 2/8)                                                                                                                              

RÉTABLISSEMENT DE TOUTES CHOSES  : Nous comprenons que les Écritures enseignent le rétablissement de toutes choses, comme Dieu l’a dit par la bouche de tous Ses saints prophètes depuis le commencement du monde (Actes 3/21). Mais nous ne trouvons aucun endroit où, Satan, ses anges et tous les pécheurs sont inclus. (Voir Apocalypse 20/10) 

L’ENLÈVEMENT DE L’ÉGLISE  : Nous  croyons  que  le  temps  de  l’avènement du Seigneur  s’approche ; alors, les morts en Christ ressusciteront premièrement, et nous les vivants, qui  serons  restés,  nous  serons  tous  ensembles  enlevés  avec eux, à la rencontre  du  Seigneur  dans  les  airs. (1 Thessaloniciens 4/13-17 ; 1 Corinthiens 15/51-54 ; Philippiens 3/20-21) 

LA DÎME : Nous croyons que la dîme est le plan financier de Dieu pour pourvoir à son œuvre. La dîme existe depuis les jours d’Abraham ; elle est venue par la foi au temps d’Abraham ; la loi de Moïse l’a renforcée, et Israël l’a pratiquée quand Israël vivait en harmonie avec Dieu ; Jésus-Christ l’a approuvée (Matthieu 23/23), et l’apôtre Paul a dit de mettre à part pour Dieu, selon notre prospérité. Ne trompez pas Dieu dans les dîmes et les offrandes (Malachie 3).                                                                                                            

LE SECOND RETOUR DE JÉSUS  : Que  Jésus  revienne  la deuxième  fois  en personne, comme  lorsqu’Il  est  parti,  est  clairement  énoncé  par  le  Seigneur  Jésus  Lui-même,  et  ceci  fut enseigné  et prêché par les apôtres dans l’Église primitive. Ainsi, les enfants de Dieu aujourd’hui attendent avec confiance et espérance cet avènement glorieux. (Matthieu 24 ; Actes 3/11 ; 3/19-23 ; 1 Corinthiens 11/26 ; Philippiens 3/20-23 ; 1 Thessaloniciens 4/14-17 ; Tite 2/13-14) 

LE MILLÉNIUM :   De plus, nous croyons que la détresse sur terre est « le commencement des douleurs » et elle deviendra de plus en plus intense jusqu’à ce qu’il y ait « une époque de détresse, telle il n’y en a point eu depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. » (Matthieu 24/3-8 ; Daniel 12/1). Cette période de « tribulation » sera suivie par la naissance de jours meilleurs sur la terre et pendant mille ans il y aura « paix sur la terre parmi les hommes qu’Il agrée. » (Apocalypse 20/1-5 ; Esaïe 65/17-25 ; Matthieu 5/5 ; Daniel 7/27 ; Marc 4/1-2 ; Hébreux 2/14 ; Romains 11/25-27)                       

LE JUGEMENT DERNIER : Quand les mille ans seront accomplis, il y aura la résurrection de tous les morts, qui seront appelés devant le grand trône blanc pour leur jugement final, et quiconque n’aura pas son nom trouvé écrit dans le livre de vie sera jeté dans l’étang ardent de feu et de souffre, que Dieu a préparé pour Satan et ses anges ; Satan y sera jeté le premier (Matthieu 25/41 ; Apocalypse 20/7-15 ; 21/8).

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